Vincent Courtillot a réagi, ce vendredi sur l'antenne de France Inter, à l'accord signé il y a une semaine au sommet sur le climat de Cancun.
"Il y a là un très bon exemple de l'interaction, pour ne pas dire mélange, pour ne pas dire conflit, entre la réflexion scientifique et l'action citoyenne et l'action politique."
"Il ne s'y est pas passé grand chose. Il n'y a pratiquement eu aucune décision réelle conduisant à une action pratique. Il y a par contre eu un ensemble d'affirmations destiné d'une part à effacer un peu le souvenir de l'échec de Copenhague et donner à ceux qui le souhaitent de l'espoir pour le prochain sommet."
Pour écouter l'émission "Les grosses têtes au carré" diffusée sur France Inter ce vendredi, cliquez ici.
PS: En fin d'émission, Vincent Courtillot a qualifié les blogs qui lui sont consacrés d'"assez étonnant et amusant à suivre".

tout a fait d'accord avec vincent courtillot , il denonce très bien l'amalgame fait entre le réchauffement climatique lié au CO2 , les vrais problèmes écologiques et l'épuisement a venir des ressources énergétiques fossiles .
RépondreSupprimerToutefois je le trouve un peu gentil avec les scientifiques du GIEC ( cf climategate ).
Oui, Vincent Courtillot se veut en effet un "démêleur" et n'hésite pas à dénoncer les amalgames commis par certains écologistes et hommes politiques.
RépondreSupprimerQuant au GIEC, V. Courtillot préfère jouer l'apaisement et éviter la polémique. Avec raison, selon moi.
L'heure n'est plus au combat "contre" le GIEC.
RépondreSupprimerCela n'a strictement aucun intérêt à par alimenter des polémiques qui demeurent stérile pour le débat de la climatologie.
La question n'est pas de savoir qui à raison à l'instant T, car de toute façon, ils ont probablement en partie tous tord, Mr Courtillot compris.
Chacun possède une part de vérité, maintenant qu'ils arrêtent de se chamailler comme des mioches de maternel et qu'ils avancent tous ensembles (même si ils ne sont pas tous d'accord entre eux afin de réellement comprendre le fonctionnement du climat.
Car en fin de compte, c'est la seule chose qui compte.